Le pari du bonheur

l'univers graphique et poétique d'Aline de Pétigny

Catégorie : Me suivre sur mes projets (Page 1 of 3)

La grande peur du Rien

Ne rien faire,

c’est mal,

soufflent ses fantômes.

 

Si tu ne fais rien,

tu n’auras rien

et ne rien avoir

c’est la pauvreté,

la misère,

lui murmurent ses ombres.

 

Si tu ne fais rien,

tu n’auras rien

et surtout,

tu ne seras rien !

lui chuchotent ses chimères.

 

Si tu es Rien,

personne ne peut t’aimer.

On n’aime pas Rien.

lui répètent sans cesse

ses ténèbres.

 

Voilà pourquoi

elle a grand-peur du Rien !

Le Rien l’obsède.

Il est partout,

il me guette,

me cherche,

pense-t-elle

tout en évitant de penser à Rien.

 

Le grand Rien,

c’est personne à ses côtés.

 

Le grand Rien,

c’est la mort !

 

Ses peurs sont là.

Grandes devant elle.

 

Elle vacille,

se met à faire tout

et n’importe quoi

pour ne pas faire Rien !

 

Ses peurs sont là

grandes devant elle.

Mais, pour la première fois,

elle regarde son courage qui est là, près d’elle.

De ses deux mains, elle le prend, l’embrasse,

et avec lui,

grâce à lui,

elle enjambe ses peurs.

Ce n’est pas rien d’enjamber ses peurs,

croyez-moi !

 

Et après ?

Après c’est incroyable comme elle se sent grande !

Si grande !

 

Elle regarde alors le paysage que ses peurs lui cachaient.

Elle s’assoit, son courage près d’elle,

et d’un grand souffle, elle se vide de tous ces petits riens

qui l’encombraient, lui pesaient.

Une fois vide de ses riens, elle prend conscience qu’elle est pleine de Tout.

Alors, elle peut faire rien,

sans peur

elle peut n’avoir rien,

sans crainte,

car elle sait.

Elle sait qu’Elle est.

Aline de Pétigny – 9 avril 2020

Les cadeaux de la vie qui piquent et égratignent

Il y a deux jours je me suis bien énervée, je me suis mise en colère contre des personnes. Je n’en suis pas fière. J’ai, depuis, une peine au cœur, une tristesse, d’avoir failli.  Oui c’est ça, j’ai failli. La peur colère l’a emporté !

J aurais dû maîtriser ma peur qui s est muée en colère. Oh je n’ai insulté personne. Je n’ai dit du mal de personne. J’ai juste été très désagréable avec les personnes en face de moi. Un rdv mal noté de leur part et deux mois et demi d’attente pour moi. Et pas une excuse de leur part.

Rien de grave dans l’absolu, on est bien d’accord !  Deux mois sur la ligne du temps, c’est insignifiant.  Je n’avais pas à me montrer désagréable à ce point là. Pas la peine de me le dire. 

Tout cela se serait produit un autre jour, à un autre moment, j aurai pu trouver la bonne distance et laisser ma peur colère de côté. Mais la, ce jour là, je n ai pas pu. 

Je m’en veux énormément. Et je n’arrive pas à passer cet état de tristesse depuis deux jours. 

Le lendemain au téléphone, il m’a été demandé de faire un mot écrit dans lequel je m’excuse. Je l’ai fait sans problème, disant bien que j’étais désolée, mais aussi expliquant ce qui c’était produit en moi. Honnêtement, sans essayer de minimiser mon attitude. 

Lors du coup de fil, où il m a été demandé ce mot, j ai expliqué ce qui c’était passé en moi. A aucun moment je n’ai ressenti de l’empathie. A aucun moment j’ai entendu un « ah oui. ! Je comprends. » salvateur. 

J ai bien conscience que par mon attitude j’ai été toucher quelque chose chez l’autre. Et il s’est retrouvé dans l’incapacité de m’entendre, même le lendemain. 

Ah ! Si j avais une machine à remonter le temps !  Que j’aimerai remonter celui-là. Réussir à prendre la juste distance avec ce fait.  

Mais cette machine n’existe pas. Je vais donc devoir me pardonner d’avoir exprimé trop haut et trop fort ma peur colère. Il va me falloir me pardonner d’avoir failli.  

Quand je vis une émotion, un état que je n ai pas l’habitude de côtoyer comme c’est le cas ces jours-ci, je regarde ce que j’en apprends, ce que j’en retire. Histoire que tout ça serve à quelque chose. Que ce ne soit pas de l’énergie perdue. Histoire de recycler un déchet pour en faire quelque chose de beau et d’utile. 

Je sais que maintenant je comprendrais mieux une amie qui, il y a quelque temps, trouvait qu’elle n’était qu’une chose moche. Je sais que je comprendrais mieux les gens qui ne s’aiment pas, je connais désormais le goût de leur douleur. Avant je pouvais l’imaginer. Là, j’ai testé. J ai la grande chance de n’avoir que testé. J’ai vécu juste ce qu’il faut pour m’en souvenir longtemps. Juste ce qu’il faut pour ne pas sombrer.

Comme je le disais à un ami il y a quelques temps : J’adore quand la vie me fait des cadeaux, même des cadeaux qui piquent et égratignent un peu. Un cadeau de la vie est toujours bon à prendre… apprendre…

Ma vraie nature

Mes vœux de rentrée

ma vraie nature

Je m’imaginais alors poisson, oiseau, écureuil, fleur, feuille, branche, Arbre et même pierre. Je me sentis nager, voler, sauter. Je ressentis mes racines qui s’enfonçaient dans la terre, mes ailes qui me portaient au plus haut, ma légèreté de feuille, mon parfum de fleur et ma rudesse de roche.

Je fus tout cela, non pas un mélange de tout, mais je fus chaque chose, chaque être vivant à la fois. J’étais riche de toutes ces vies, si différentes et si semblables.

Ma vraie nature – Aline de Pétigny – Pourpenser Editions – Novembre 2018

Et si j’étais tout simplement moi

Et voilà, ça part chez l’imprimeur (BDM, en Vendée), et dans trois semaines on l’a dans les mains ! Magique non ?

Le chemin d’ho’oponopono à télécharger

A télécharger sur le site pourpenser.fr…

Cette page est extraite du livre « Et si j’étais moi ? » Sortie début juin 2018

https://www.pourpenser.fr/gratuits-a-telecharger/affiches-a-imprimer/426-le-chemin-d-ho-oponoponoaffiche-a-imprimer.html

 

 

Comment résoudre nos conflits en 3 temps..

Affiche à télécharger sur pourpenser.fr

quand les livres se mélangent

Merci à Xavier et l’équipe de BDM de garder précieusement les macules des livres, les feuilles de passe… et de mes les déposer à la maison en prenant le temps de partager un jus de fruit ou un chocolat chaud selon la saison !

une nouvelle copine… Zia

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